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Avertissement


Cet article et ses illustrations sont une copie d’un document dont Monsieur Jérôme LEJEUNE est le rédacteur. Merci de le citer à ce titre dans toute information puisée dans cette page et les pages relatives aux instruments de musique.


De Jérôme LEJEUNE tiré du guide des instruments de la Renaissance


 INSTRUMENTS À VENT : BOIS

I. INSTRUMENTS A BRISURE D’AIR

  

Association Autour de Leonardo - 75, rue de la Barre - 95170 DEUIL LA BARRE - 0 953 835 008

Flûte à bec


Elle semble être un des instruments de base du développement de la musique instrumentale. C’est le seul instrument à vent dont VIRDUNG détaille le jeu. De perce quasi cylindrique elle couvre environ deux octaves. VIRDUNG décrit trois flûtes, une "discant" en sol, une ténor un ut et une basse en fa. Il signale que l’on met "quatre ou six flûtes dans un étui" et donne un exemple de chanson que l’on peut jouer à quatre flûtes . Plus tard le traité de Sylvestro GANASSI (1535) apporte une véritable "lettre de noblesse" à la flûte à bec. A vrai dire, aucun instrument à vent ne recevra une telle défense durant la Renaissance. Très comparable au traité de ORTIZ pour la viole, il permet également d’avoir une connaissance très étendue de l’art de la flûte à bec au XVIe siècle, de son jeu, des doigtés qui lui assurent une étendue de plus de deux octaves. C’est sur la base de ce traité que sont construites de nos jours ces flûtes que les facteurs nomment "modèle Ganassi".

PRAETORIUS donne à cet instrument une terminologie "européenne" : "Blockflôt "pour les Allemands, "Flauto" pour les Italiens, "Recordor"(sic) pour les Anglais. MERSENNE, plus tard les nomme "Flûtes d’ Angleterre" ou "flûtes douces". Le son de la flûte à bec est produit par une brisure d’air construite dans le haut de l’instrument exactement de la même façon qu’un tuyau d’orgue "à bouche". C’est l’instrument dont le développement en famille est le plus impressionnant Il faut savoir que les flûtes sonnent une octave plus haut que les notes écrites. Ainsi une flûte ténor, sonne en fait à la hauteur du soprano. Le quatuor "soprano, alto, ténor, basse" sonne donc une octave plus haut, soit en "quatre pieds" On a donc construit des instruments de plus grande taille qui sonnent une octave plus bas, permettant ainsi d’obtenir des ensembles sonnant à la hauteur réelle, soit en "huit pieds". La plus grave de ces flûtes en ut (dont le musée du Vleeshuis à Anvers possède un exemplaire) mesure 2,50 m. Vu l’éloignement des trous, les facteurs ont du imaginer des systèmes de clés qui prolongeaient l’action des doigts. Ces mécanismes étaient protégés (et cachés) sous une pièce de bois ajourée nommée "fontanelle". Dans l’autre sens on a aussi construit des flûtes plus petites, la "klein Fldttlein" et même une "gar kleine Blockfldtlein" portant ainsi le "chœur" des flûtes à bec encore une octave plus haut soit en "deux pieds", "zwo Octaven hdher als ein Cornett", dit PRAETORIUS. Ceci dit la terminologie exacte de toutes ces flûtes est bien complexe, soprano, alto, ténor, basse, basset, contre-basse ; et tout ceci ne se simplifie pas lorsque l’on sait que pratiquement pour chaque tessiture existent plusieurs tons : flûtes en sol ou fa, flûte en do ou ré .

Flûte à trois trous


Elle fait partie de la famille de la flûte à bec. Les trois trous sont percés dans le bas de l’instrument et permettent, grâce au jeu de sons harmoniques obtenus par différentes pressions d’air, d’obtenir une assez grande possibilité de jeu. PRAETORIUS la présente sous deux dimensions (basse et dessus). Il y joint un "klein Pâuklein", un petit tambour à utiliser avec cette "Stamentien". Cela correspond précisément à la définition du galoubet, assemblage si typique de la flûte à trois trous et du petit tambour que l’on rencontre encore aujourd’hui dans certaines régions de France. Cette flûte à trois trous est d’un usage typique pour la musique de danse non polyphonique. Son jeu est d’ailleurs parfaitement décrit dans l’Orchésographie de T. ARBEAU, ce qui renforce évidemment son importance dans le domaine de la musique de danse.

  

II-INSTRUMENTS A ANCHES


L’anche est faite de deux lamelles de roseau jointes et taillées. Sa fabrication est très délicate. A chaque type d’instrument correspond une anche : plusieurs éléments sont pris en considération pour son adéquation à l’instrument : la longueur, la largeur, l’épaisseur du bois, le type de tube métallique qui fait la jonction entre l’anche et l’instrument... Notons qu’aucun instrument de la Renaissance ne fait usage de l’anche simple, telle que la demande la clarinette moderne, si ce n’est une invention restée encore énigmatique, à savoir la Cornamusa dont parle PRAETORIUS. L’anche est soit mise en vibration directement entre les lèvres, soit enfermée à l’intérieur d’une capsule.

II A : ANCHES PINCÉES ENTRE LES LEVRES

Bombarde / Chalemie


Il s’agit sans doute de l’instrument le plus ancien parmi ceux qui utilisent l’anche. On la trouve dans différents pays d’Europe, mais aussi d’Orient dont elle serait peut être originaire. Elle apparaît d’ailleurs sous de multiples appellations que les nombreuses terminologies européennes regroupent sous une racine étymologique commune : Schalmey, chalemie, schwam... Le point commun de tous ces instruments anciens est la perce conique. Comme pour les flûtes, des trous percés dans la longueur de l’instrument permettent d’obtenir les différentes notes. Mais déjà chez VIRDUNG apparaît une différenciation entre l’instrument plus "primitif’ nommé "Schalmey" et un instrument plus évolué nommé "Bombard". PRAETORIUS maintient le nom de "Schalmey" pour les instruments aigus. Cependant, s’il mentionne encore le terme "Bombardt", il introduit aussi l’appellation de "Pommern", qui visiblement concerne les instruments graves. En effet cet instrument est constitué en famille. Différentes tailles sont donc également disponibles : alto, ténor, basse. Les instruments graves sont très grands et l’éloignement des trous a imposé aux facteurs d’utiliser le même système de clés que pour les grandes flûtes à bec.

La terminologie italienne à laquelle se réfère PRAETORIUS est celle de "Bombardo". Il cite également le "Bombardo Piccolo" avec une autre appellation italienne de "Piffaro" ( à ne pas confondre avec "Fiffaro"). Les bombardes seront très vite connues en France sous l’appellation de hautbois d’ailleurs confirmée par PRAETORIUS. Ces bombardes sont jouées en famille mais aussi dans des ensembles mixtes avec les instruments en cuivre (saqueboutes, trompettes) pour les musique de plein air ou de danse.

  

Nicolo


Instrument appartenant à la famille de la Bombarde. Il est cité par PRAETORIUS comme un -Pommern" ténor, mais sans les clés lui permettant de jouer dans le grave comme le permet le ténor normal. Il faut toutefois signaler que dans les planches le Nicolo apparaît bel et bien comme un "Pommer", effectivement sans clés, mais dont l’anche est enfermée dans une capsule, exactement comme un cromorne.

  

Sordunen


On peut les considérer comme des bassons au son très doux tels que les"Cornamusen oder Stillen Krumhdrner" (cf. Cornamusa). Mais à en croire les illustrations, il s’agit toujours d’un instrument dont l’anche est pincée directement entre les lèvres. Afin d’étendre son ambitus et ses possibilités chromatiques, on a ajouté dans la seconde partie de la perce des trous qui peuvent être bouchés par les troisièmes phalanges. PRAETORIUS présente également le Sordun sous forme d’une famille de quatre instruments.

Gemshorn - Cor de chamois


Les matériaux dans lesquels on a pu construire des flûtes sont très variés. Au Moyen Age les cornes d’animaux ont très souvent été utilisées. Le seul "rescapé" au début du XVIe siècle est ce Gemshorn, représenté par VIRDUNG. A vrai dire une flûte à bec construite dans une corne de chamois (ou d’autre animal). Son timbre est très doux et a d’ailleurs inspiré les facteurs d’orgue pour construire un registre flûté très doux. Flûte traversière et Fifre Malgré une certaine ressemblance, il faut bien différencier le fifre de la flûte traversière. C’est cependant le fifre qui semble être l’instrument initial. Chez Virdung il apparaît sous le nom de "Zwerchpfeiff’. Et l’origine est encore plus précise chez AGRICOLA qui l’appelle "Schweitzer Pfeiffen", terminologie confirmée par PRAETORIUS. Ce dernier ajoute d’ailleurs que le "Schweizerpfeif’ ou "Feldpfeiff’ est utilisée par les soldats, accompagnée du tambour. Diverses sources concordent pour cette origine "suisse" et militaire. MERSENNE établit d’ailleurs une différence plus claire entre le fifre et la flûte : "il parle plus fort, ses sons sont beaucoup plus vifs et plus éclatants, et il est plus court et plus étroit. Il s’agit bien d’un instrument de perce cylindrique à six trous. Un septième trou latéral percé à l’extrémité de l’instrument permet au musicien de le faire sonner : le principe est de "briser" le souffle contre la paroi intérieure opposée à ce trou. On peut considérer la flûte comme un héritier de ce fifre. Sa perce est plus large et il en existe plusieurs tailles, un "Stimmwerk", décrit par PRAETORIUS, composé de trois instruments :en la, en ré et en sol. Cette "Querfldte" est nommée en France "Flûte d’Allemand" où elle connaît un grand succès. Les flûtes d’Allemand sont même explicitement proposées par l’éditeur ATTAINGNANT pour l’interprétation instrumentale de certaines chansons. Et c’est sous le terme de "fiffaro" qu’elle est connue en Italie.

Bassanelli


PRAETORIUS en attribue l’invention au vénitien BASSANO (Santo et non pas Giovanni comme il le signale). Il dit que l’instrument est joué "mit Rohren gleich den Fagotten, Pommern...". Instrument de perce cylindrique et étroite, il est limité aux registres de ténor et basse. Il est muni d’un bocal (comme pour les bassons) qui devait porter l’anche. L’invention de Bassanelli, rapportée par PRAETORIUS, ne peut être confirmée par aucun instrument original.

Fagott - Basson - Doucaine


L’invention d’un instrument à double perce est vraisemblablement une innovation de la Renaissance. Cette double perce permet d’obtenir un instrument de plus petites dimensions, mais de tessiture grave. Il faut bien reconnaître que la bombarde basse n’est pas un instrument particulièrement maniable. Ce nouveau venu résout ce problème de longueur, tout en apportant une couleur nouvelle. Phénomène nouveau, à l’inverse des flûtes ou bombardes, il semble que l’instrument basse de la famille soit le premier inventé. Qui dit instrument nouveau, dit aussi terminologie lente à se préciser. Il est nommé Fagott ou Dolcian en. Allemagne, et très tôt en France, basson. PRAETORIUS cite en Italien "Fagotto et Dolcesouno", cette dernière appellation étant très intéressante sur le caractère du son de cet instrument. PRAETORIUS ne manque pas de l’opposer pour sa douceur au son du "Pommern". Le principe de sa fabrication est donc de réaliser en une seule pièce de bois deux perces coniques reliées par un coude dans le bas de l’instrument. Cette perce est plus étroite que celle des bombardes, et ne possède pas ce grand évasement du pavillon à son extrémité. L’instrument possède outre les sept trous normaux plusieurs autres trous percés dans la seconde partie de la perce et qui permettent d’étendre son ambitus d’une quarte ou d’une quinte vers le grave. Dans l’esprit de la Renaissance, le basson a été également construit aux tessitures plus aiguës de ténor, alto et même soprano. Dans l’inventaire de ses instruments établi en 1631, Pierre TRICHET parle encore d’un "jeu de bassons à quatre parties."Ce témoignage est évidemment intéressant en ce qui concerne le jeu de ces instruments en famille. Néanmoins le basson basse (que PRAETORIUS nomme "Chorist Fagott") a été très rapidement joint aux bombardes, cornets et saqueboutes pour jouer les parties de basse. Il était certainement l’instrument basse le plus maniable de toutes ces familles. Ce principe de l’instrument à double perce a semble-t-il inspiré de nombreux facteurs à diverses recherches dont PRAETORIUS fait état, avec, faut-il le dire une certaine confusion.

RACKETT Cervelat


Le principe de cet instrument est en fait le même que celui des Sordunen et Fagott. Mais ici il s’agit de quatre ou cinq perces reliées par des coudes et qui permettent, avec un instrument très petit, d’obtenir des sons extrêmement graves. La perce très étroite leur confère un son très doux : "ein lieblich Instrument" dit PRAETORIUS. Il ajoute que leur ensemble peut sonner avec une " sonderliche gratiam", mais qu’il peut aussi être mêlé aux violes de gambe ou à d’autres instruments . Les Racketten" sonnent une octave plus bas que l’écriture, soit en 16 pieds. Il en existe plusieurs tailles du ténor au contre-basse. Signalons que MERSENNE décrit encore cet instrument sous le nom de Cervelat de musique !

Tardold


Un inventaire de la chapelle d’ Ambras en 1596 cite cinq instruments très étranges. Il s’agit d’une adaptation du principe du Cervelat. Ici le tube est un serpentin métallique. Ce subtil système est enfermé dans un corps en forme de dragon. Les cinq instruments de cette collection sont encore conservés dans leur étui original au Musée de Vienne.

II B INSTRUMENTS DONT L’ANCHE EST ENFERMÉE DANS UNE CAPSULE


Ici le musicien n’a pas de maîtrise directe sur l’anche. Ce qui empêche évidemment tout contrôle de la justesse, par d’autre moyen que la pression de l’air. Cela empêche aussi d’octavier, d’où la tessiture souvent très limitée de ces instruments.

Rauchpfeife -Schreierpfeife


A ces deux appellations correspond un instrument à anche double sous capsule. Sa perce est cônique avec un pavillon moins évasé que celui des bombardes. PRAETORIUS ignore le terme Rauchpfeife.. De plus l’appellation de "Schreierpfeife" évoque également le son très puissant et "criard" de cet instrument. Cependant le terme de Rauchpfeife est déjà utilisé au début du XVIe siècle. Les gravures du Triomphe de Maximilien de Hans Burgkmair (1526) représentent entre autres , deux joueurs de Rauchpfeife. Ces instruments sont décrits également sous plusieurs tailles, soprano, alto, ténor.

  

Schryari


Cet instrument est assez proche des deux précédents. Cependant, selon PRAETORIUS sa perce serait cylindrique. Mais la définition du son qu’il en donne, " stark und frisch am laut Tdnen"correspond assez bien aux Schreierpfeife.

Hautbois de Poitou


Cet instrument semble assez proche du Rauchchpfeife. Son nom indique clairement ses origines populaires ; c’est pourquoi MERSENNE l’associe à la cornemuse, citant, d’ailleurs en exemple une œuvre associant ces deux instruments.

Cromorne


Les cromornes sont déjà représentés en famille chez VIRDUNG. Ils ont, semble-t-il, été inventés à la fin du XVe siècle. Leur corps est courbé dans le bas. La perce cylindrique est assez étroite. Ils sonnent particulièrement bien en "famille" un peu à la façon d’un orgue régale. PRAETORIUS donne la description du "stimmwerk" de six tessitures différentes : contre-basse, basse, ténor, alto, cantus et "klein cantus". MERSENNE qui les nomme "tournebout" dit qu’"ont en fait des concerts entiers à quatre, cinq et six parties. Ce côté "familial" du cromorne est aussi illustré par ce coffre contenant 6 cromornes, (provenant de la Cour d’Alfonse II D’Este) et conservé au Musée Instrumental de Bruxelles. Il existe quelques mentions de l’usage du cromorne durant la Renaissance, l’une des dernières mentions étant la Padouana publiée par SCHEIN dans son Banchetto Musicale (1617).

Cornamusa


Voici certainement une énigme qui reste à élucider. Cet instrument décrit par PRAETORIUS doit sonner particulièrement doux. Le citant juste après les cromornes, il dit " Die Corna Muse sind gleich aus und nicht mit doppelten, sondern mit einer einfachen Robre". Mais il n’en donne pas de représentation. Les reconstitutions actuelles sous forme d’un cromorne droit et bouché avec anche double ne semblent donc pas correspondre entièrement à cette description. Il n’en existe aucun modèle ancien conservé. Il serait sans doute possible d’y voir le seul instrument à anche simple de la Renaissance. Mais la description de PRAETORIUS citée plus haut n’est pas entièrement fiable, car il compare aussi la Cornamusa au Bassanelli. Ceci dit, il faut signaler que les anches simples sont utilisées dans certains instruments populaires et même dans les cornemuses.

Courtaud - Kortholt


Il s’agit ici d’un instrument à perce double très comparable au Sordun. Mais ici l’anche est enfermée dans une capsule. La double perce avec les trous de la seconde partie permettent d’étendre la tessiture d’une quinte vers le grave. PRAETORIUS en présente également une famille. Ils sont aussi décrits par MERSENNE, encore que ce dernier signale que l’anche est pincée entre les lèvres et non pas enfermée dans une capsule. Cette différence illustre bien les difficultés de la terminologie pour ces instruments à anches qui sont, à cette époque, le sujet de nombreuses recherches.

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SOUS-RUBRIQUES

Comme pour les instruments à cordes il est bien difficile dans l’état actuel des connaissances d’établir une datation exacte de l’apparition des instruments à vent. Toutes les informations permettent de supposer que la grande majorité des types existaient à la fin du XVe siècle, mais sans un développement systématique en "familles" couvrant ainsi avec chaque type d’instrument toutes les tessitures.

Néanmoins cette notion devait certainement avoir été imaginée à la fin du XVe siècle. Elle sera évidemment perfectionnée au XVIe siècle. Il est tout aussi difficile de donner des "nationalités" aux instruments, car on les retrouve très souvent dans tous les pays. C’est d’ailleurs un problème délicat car, selon les pays, la terminologie peut être différente, ce qui provoque parfois certaines confusions.