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Avertissement


Cet article et ses illustrations sont une copie d’un document dont Monsieur Jérôme LEJEUNE est le rédacteur. Merci de le citer à ce titre dans toute information puisée dans cette page et les pages relatives aux instruments de musique.


De Jérôme LEJEUNE tiré du guide des instruments de la Renaissance

 

Association Autour de Leonardo - 75, rue de la Barre - 95170 DEUIL LA BARRE - 0 953 835 008

On les couvre à chaque extrémité d’une peau de fort parchemin, que l’on arrête près du bord de la caisse avec des cercles que l’on nomme vergettes, sans lesquelles il serait malaisé de serrer durement les bords du parchemin... Sur l’un des fonds du tambour l’on met à travers en ligne diamétrale un double cordeau, que l’on nomme timbre, lequel est beaucoup meilleur s’il est fait de boyaux, et qu’il surpasse en grosseur les plus grosses cordes de la viole. Parmi les français quelques-uns se servent d’un petit tambour pour les danses et d’autres récréation et tiennent un bâton seulement de la main droite pour battre, et de la gauche une longue flûte qui n’a que trois trous. Les Basques et les Béarnais, leurs voisins, ont une sorte de petit tambour, fait presque comme un crible ou un tamis, lequel a environ un pied de diamètre et est couvert seulement d’un côté d’une peau de parchemin. Il est garni et environné de sonnettes et de petites pièces de cuivre insérées dans des fentes faites expressément ; ce qui rend un son assez agréable, lorsque l’on frappe agilement la peau avec le bout des doigts de la main droite en donnant aux mouvements la cadence requise. Pour bien s’en servir, il le faut tenir de la main gauche suspendue en l’air, et avoir l’adresse de la frapper bien à propos." Trichet évoque aussi les "tambours dont se servent les Allemands". Son témoignage est assez tardif. Il décrit ainsi les timbales qui sont déjà présentes dans le traité de PRAETORIUS (1619) . Les sources iconographiques montrent également le tambour de basque que PRAETORIUS nomme "Morrenopaucklein" (tambour des maures), le triangle, les castagnettes, ainsi qu’un type de xylophone. Cet instrument est également décrit par MERSENNE sous le nom de Régale de bois ou Echelette. Il dit qu’elle est originaire des Flandres.

Le Triangle


Toutes les représentations du triangle le montrent nanti de petits anneaux glissés dans la branche du bas. Mais rappelons le, l’emploi de ces percussions très rarement décrit, mis à part l’usage militaire pour le tambour, et la conjonction de la flûte à trois trous et du tambour. Il faut toutefois signaler que l’ Orchésographie de Thoinot ARBEAU indique pour certaines danses les battements de tambour ou de tambourin qu’il faut exécuter selon le type danse. Ces informations sont évidement importantes pour la connaissance des rythmes à jouer sur ces instruments à percussions dans l’exécution de la musique de danse.



  

La Cloche


Les cloches font aussi partie des instruments de percussion. Certes plusieurs sources iconographiques médiévales représentent des carillons portables avec des cloches de petites dimensions. Celles-ci étaient frappées à la main avec des marteaux. Mais les grands carillons composés de cloches plus grosses furent installés dans les tours des églises et beffrois des Pays-Bas et des Flandres dès le XVIe siècle. Elles étaient reliées par divers systèmes, principalement des cordes, à un clavier de grosses touches que l’on frappait avec les poings et d’un pédalier. Le plus ancien carillon conservé est celui de l’église St Léonard à Zoutleeuw (Brabant). Daté de 1530, il est l’œuvre du fondeur WAGEVENS. Il comporte sept cloches. Son mécanisme a disparu et pour le faire sonner quatre musiciens ont frappé ces cloches séculaires avec de gros marteaux de métal.

  

SOUS-RUBRIQUES

Le Tambour


i les représentations de percussions sont assez fréquentes, les sources musicales restent quasi muettes quant à leur emploi. L’usage de certains instruments militaires comme certaines flûtes ou les trompettes se fait avec l’accompagnement des tambours.

  

D’autre part les descriptions de musique de danse font allusion à l’usage de certaines percussions. Pierre TRICHET donne des définitions assez amusantes des percussions :" Les tambours dont se servent ordinairement les Français, tant à la guerre qu’ailleurs, ont leur caisse creuse composée d’un ais ou table de chêne ployée en forme de gros cylindre. Les plus grands ont deux pieds de longueur et presque autant de largeur.